Enews N°4

Mettre en place un annuaire commun multi sociétés dans un grand Groupe a toujours été un défi complexe dont la problématique principale n’est pas la technique, mais la réticence naturelle de chaque filiale à « confier » la précieuse base de données de ses collaborateurs.

La nouvelle technologie des Web-services apporte une solution élégante et incomparable à ce dilemme : chaque Société reste complètement maître de ses données, de ses mises à jour et du contrôle d’accès ; en prime, les coûts de mise en œuvre et d’exploitation sont très inférieurs à ceux d’une architecture de base de données centralisée. Je vous recommande l’exemple vécu de l’annuaire du Groupe Bouygues qui est particulièrement instructif.

Jean-Louis Derche
Directeur Général




 

La fondation Napoléon se repose sur le service de maintenance de C2S

Ideal, pour rationaliser le parc informatique de Bouygues Telecom

Un accompagnement sur mesure pour les conseillers commerciaux de Bouygues Immobilier

Kaddie V2 pour faire vivre les intranet en toute liberté

Sur e-by, un point d'accès unique à tous les annuaires du Groupe Bouygues : une utilisation réelle des Web Services
 

La Fondation Napoléon se repose sur le service maintenance de C2S

     
La Fondation s’appuie  sur C2S pour la maintenance de son site Web. L’équipe peut ainsi se centrer sur le cœur de son métier : la recherche et la documentation.


Le succès du site Internet de la Fondation Napoléon* est à la mesure de l’intérêt grandissant du public pour le personnage. Une première version a été mise en ligne en 1996. La version actuelle a été ouverte fin 2001. Bien plus qu’une V2, il s’agit d’une « recréation » complète. Le site est particulièrement profond et riche en contenu.  Sa mise en page est fortement structurée et formalisée. Un outil de publication spécifique a été développé pour que les collaborateurs de la Fondation puissent travailler sur le contenu en toute autonomie, sans devoir recourir à des compétences extérieures pour la mise à jour au fil de l’eau. Après sa mise en ligne, le nombre de connexions a monté en puissance pour atteindre 1,3 million en 2001 et 1,7 en 2002.

“ Dans ce contexte nouveau, complexe et très exigeant sur la qualité du contenu, nous voulions nous centrer pleinement sur l’éditorial, sans avoir à nous préoccuper des contraintes techniques ”, explique Irène Delage, chef du service documentation et Web Editrice. La Fondation a décidé de confier la maintenance applicative à un prestataire spécialisé. C2S, déjà connu par la Fondation pour avoir travaillé sur sa plate-forme informatique, a été sélectionné pour remplir la mission.

“ Nous avions trois critères de choix, précise Irène Delage : que l’équipe soit à l’écoute et comprenne bien nos attentes; avoir un interlocuteur unique sur lequel nous pourrions nous reposer complètement et qui mobilise lui-même les ressources nécessaires pour résoudre tel ou tel problème ; et bien sûr bénéficier d’une très bonne réactivité. Le service apporté répond parfaitement à ces trois exigences de qualité. ”

Concrètement, la maintenance réalisée par C2S porte sur les trois points suivants : l’intégration du contenu pour certaines rubriques, le suivi fonctionnel et technique du site, la maintenance évolutive de l’outil de publication. “ Tout se passe comme si nous avions notre propre équipe informatique composée d’une palette étendue de compétences… sauf qu’à l’échelle d’une structure comme la nôtre, ce serait très difficile, voire peu pertinent ! ”

 *www.napoleon.org pour le grand public. La Fondation Napoléon a aussi ouvert aux chercheurs un fonds d’archives http://www.napoleonica.org/.

L’offre TMA (Tierce Maintenance Applicative) de C2S :

Une offre
- à trois dimensions, corrective, adaptative et évolutive,
- pour des applications développées par C2S ou en reprise d’applications déjà existantes, standards ou spécifiques.

Le service C2S : équipe dédiée à la TMA, assistance téléphonique dédiée, accès web pour déclarer les incidents et suivre leur traitement en ligne, base d’incidents et indicateurs qualité, prise en main à distance, évolutions au forfait, engagement contractuel sur les délais

Quelques références :

-         Fondation Napoléon.
-
         Graffiti pour le GIE Korrigan (traitement des graffitis de la Ville de Paris).
-
         IRIS, l’intranet du Groupe SAUR.
-
         L’application administration des ventes pour TF1.
-
         Ebysa, l'intranet de Bouygues SA.
-
         BSQ4J, un composant d’accès aux données pour Bouygues Construction.
-
         TF1 Intranet, l’Intranet communication de TF1.

Contact : Laurent Cargou


 

       Ideal, pour rationaliser le parc informatique de Bouygues Telecom


Comment répertorier, tracer et comptabiliser en temps réel tous les éléments d’un parc informatique ? Bouygues Telecom, avec l’aide de C2S, a créé une application dynamique sur client Pocket PC.

Bouygues Telecom rationalise la gestion de son parc informatique. Il s’agit du projet IDEAL : Inventaire DEs Actifs de L’informatique.

L’objectif est triple :
- Mettre en conformité les comptes de Bouygues Telecom avec le terrain (assurer la cohérence entre l’inventaire physique et la comptabilité des immobilisations).
- Mettre au point un système d’identification de tous les éléments du parc (postes de travail et serveurs) et suivre leurs mouvements, entrées et sorties de manière exhaustive.
- Relier cette base d’actifs au système comptable de l’entreprise (SAP) pour gérer en continu les immobilisations et leurs implications fiscales, en matière de taxe professionnelle notamment.

12000 PC ont d’abord été inventoriés, avec leurs différents périphériques, chacun faisant l’objet en moyenne d’un mouvement chaque année. Cette première phase bureautique a été bouclée  en juillet 2002.

La deuxième étape, qui concernait l’inventaire de tous les éléments présents en salles blanches (10 000 en tout), a été lancée en septembre 2002.

Le projet a été confié à C2S associé en sous-traitance à la société Martin Informatique. Le principe repose sur l’étiquetage code barre de chaque équipement. Un travail qui demande rigueur et minutie. Une application sur client Pocket PC munis de lecteurs code barre a été développée par C2S. Les fonctionnalités de cette application sont multiples et complexes. La lecture du code barre permet de répertorier et de localiser avec précision chaque élément du parc dans l’outil de gestion de parc Asset Center. Tout mouvement est tracé et historisé. Le transfert de données se fait automatiquement dès que l’utilisateur pose son Pocket PC sur le socle.

“ La principale difficulté était d’automatiser la gestion des flux et des interfaces entre Asset Center et SAP. C’est le client PDA lui-même qui met à jour Asset Center et qui mobilise aussi SAP. Le but est que toute entrée, mouvement ou sortie génère automatiquement, selon les cas, une écriture comptable dans SAP, et une création/modification suppression dans Asset Center, avec bien sûr toutes les procédures de contrôles et de validation nécessaires ” explique Stéphane Caillaud, responsable de ce projet chez Bouygues Telecom. 

Il fallait aussi que cette complexité soit totalement transparente pour l’utilisateur. “ La réussite du projet dépend de la motivation des techniciens de maintenance et des équipes de déménagement à utiliser ce nouvel outil mis à leur disposition. Un parc de 40 PDA va être progressivement déployé auprès de ce public peu ou pas familiarisé avec l’informatique. ”

Un accent particulier a donc été porté par Bouygues Telecom et C2S sur la convivialité du dialogue et la simplicité des menus.
L’application a été recettée par Bouygues Telecom le 31 mars 2003.

Contact : Stéphane Caillaud chez Bouygues Telecom , Pascal Guéry  chez C2S

 

Un accompagnement sur-mesure pour les conseillers commerciaux de Bouygues Immobilier

Aladin 1 est un enjeu important pour Bouygues Immobilier. La réussite du projet dépend en grande partie de la qualité de l’accompagnement proposé aux conseillers commerciaux.

120 commerciaux de Bouygues Immobilier ont été équipés d’un micro-ordinateur portable en 2002. L’objectif ? Leur permettre d’accéder directement au système d’information de l’entreprise depuis les 80 bureaux de vente répartis sur toute la France.

En 2003, l’outil d’aide à la vente Aladin (suivi des prospects, gestion des opérations, tarifs, simulations…) est mis à leur disposition de manière progressive. L’enjeu est fort pour Bouygues Immobilier qui mise sur Aladin pour accroître le taux de transformation des prospects en clients et optimiser l’efficacité des actions commerciales.

Ce déploiement s’appuie sur une dynamique d’accompagnement minutieusement mise au point en partenariat avec C2S. “ Le changement culturel est important, un vrai “ big bang ”. Certains ont déjà une bonne pratique mais pour d’autres c’est une première initiation à l’utilisation d’un clavier, avec toute l’appréhension que cela peut parfois générer ”, explique Thierry Kerspern, responsable du projet chez Bouygues Immobilier. Toute la difficulté est de gérer cette hétérogénéité pour que chaque collaborateur puisse ensuite travailler avec le maximum d’autonomie. Il faut aussi tenir compte de la réalité du terrain et de la disponibilité des conseillers.

Le dispositif retenu est fondé sur la souplesse. Il repose sur cinq principes de base : segmentation des contenus des sessions pour les adapter aux différents profils des utilisateurs, étalement dans le temps pour laisser la place à l’appropriation des contenus, effectifs réduits (pas plus de 4 par session), modes de formation et d’information diversifiés, assistance “ à la carte ”. 

La prestation de C2S pour Bouygues Immobilier s’inscrit dans la durée. Elle a démarré dès 2001 pour l’ingénierie de formation et se poursuivra jusqu’à la pleine autonomie des utilisateurs. Elle concerne la conception des différents supports et des plans de cours,  l’assistance téléphonique, l’animation des sessions ou l’aide sur site. Un suivi multi-facettes qui convient bien à la problématique spécifique de Bouygues Immobilier.

Un dispositif complet, basé sur la proximité :

1/ Présentation du projet sur site pour sensibiliser et motiver les conseillers commerciaux.
2/ Première formation initiale : une à deux journées à Boulogne.
3/ Assistance après la première utilisation (2 demi-journées à une semaine d’intervalle).
4/ Formation individuelle sur rendez-vous.
5/ Des supports de cours et d’assistance diversifiés : cahiers d’exercices, cahier de compétences et d’objectifs individuels.
6/ Hot line personnalisée : un seul interlocuteur par utilisateur.
7/ Assistance technique sur les bureaux de ventes : fiabilisation des configurations et des connexions.

1 Aladin est un produit développé par Bouygues Immobilier.

Contact : Magali Bertot

 

Kaddie V2 pour faire vivre les intranets en toute liberté

Après la V1 voici la V2 de K@ddie qui supporte déjà le  nouveau portail  filières de Bouygues SA nommé e.by.  Celui-ci est ouvert à environ 1500 collaborateurs du Groupe depuis le 25 février 2003.

Avec le produit K@ddie V1 de C2S, fondé sur Site Server de Microsoft, les éditeurs disposaient déjà d’un cadre structurant et d’un outil puissant pour gérer leurs sites intranet.

La sortie de K@ddie V2, basé sur SharePoint Portal Server de Microsoft, leur apporte de multiples ouvertures parmi lesquelles :
- Des recherches mieux ciblées et plus rapides
- Un circuit d’approbation en Workflow
 - L’indexation des différentes versions de documents et de pages publiées
- Une publication par simple glisser-déposer de documents Word, Excel ou PDF
- Un interfaçage direct avec le produit CMS (Containt Management Server) qui propose des modèles de publication structurés
- Un partage souple des tâches entre l’utilisateur, l’éditeur,  et l’administrateur.
- Des possibilités d’abonnements à des news ou à des résultats de recherche. Ils sont pushés par mail sur la boite aux lettres de l’utilisateur ou disponibles sur la page d’accueil du site.
- Une migration fluide de K@ddie V1 vers K@ddie V2 avec reprise intégrale des contenus, comme C2S l’a déjà pratiquée pour son propre site en septembre 2002.

 L’apport essentiel de K@ddie V2 est la simplification du travail des administrateurs de sites. Ils créent et gèrent facilement leurs menus, et définissent avec souplesse les droits d’accès aux parties publiques et aux parties privées. Ils ont aussi deux nouvelles possibilités : déléguer la gestion de ces droits d’accès et personnaliser la page d’accueil pour répondre aux attentes de groupes ciblés.

En résumé, il apporte encore plus de liberté que K@ddie V1 pour faire vivre et évoluer un intranet d’entreprise.

 Bouygues SA a ouvert son nouveau portail e.by aux collaborateurs de quatre filières du Groupe Bouygues *. Ce portail est supporté par K@ddie V2.  Il comprend déjà quatre sites intranet ainsi que l’annuaire Groupe. Certains contenus qui préexistaient déjà dans e-bysa sous K@ddie V1 ont été migrés vers e-by. Le sommaire du portail va être progressivement enrichi par d’autres filières (communication, comptabilité…).

 * Europe, Institut du Management Bouygues, filière informatique avec Interfaces et Ressources Humaines.

Quelques références K@ddie :

IRIS, l'intranet du Groupe SAUR
Citoo, l'intranet de C2S
Ebysa, l'intranet de Bouygues SA
 TFIntranet, l'Intranet de communication de TF1.

Contact : Lionel Laské,  Laurent Cargou

 

Sur e.by, un point d’accès unique à tous les annuaires du Groupe Bouygues : une utilisation réelle des Web Services

 

L’annuaire Groupe Bouygues, ouvert sur le portail e.by, est disponible depuis le 25 février 2003.

Grâce au portail e.by, ouvert le 25 février 2003 par Bouygues SA,  les collaborateurs de certaines filières du Groupe Bouygues ont à leur disposition un outil innovant et très pratique : l’annuaire Groupe. Il constitue un point d’entrée unique pour accéder aux données contenues dans tous les annuaires de Bouygues SA et des six entités métiers : Bouygues Construction, Bouygues Immobilier, Colas, SAUR, TF1 et Bouygues Telecom. Rien de plus facile aujourd’hui que de trouver les coordonnées de tel ou tel collaborateur de Bouygues Construction si vous travaillez vous-même chez TF1 ou Bouygues Telecom.

Bouygues SA s’est appuyé sur les compétences de C2S pour finaliser ce projet qui comprenait deux composantes complémentaires :

Développer l’application cliente en mode Web Services  reposant sur l’interface WSDL, point d’entrée pour interroger les annuaires à distance, de manière dynamique. Cette couche de normalisation permet à l’application de fonctionner indépendamment de l’environnement dans lequel les annuaires Filiales ont été développés (LDAP, Active Directory ou autre…).

Travailler en liaison directe avec les équipes réseau de chaque entité métier pour créer des points de passage sécurisés permettant d’accéder aux données du collaborateur.

“ L’avantage majeur du système est qu’il n’est pas intrusif : chaque annuaire continue à fonctionner en toute autonomie. Les entités métiers partagent leurs données mais en gardent l’entière responsabilité  ” précise Joël Plet. Le Web Service se contente de piocher la bonne information en bon endroit, et ceci en toute sécurité. Il est impossible de faire des requêtes multiples ou de demander, par exemple, la liste de tous les collaborateurs d’un même service : l’interrogation est forcément ponctuelle.

Le projet ,initié fin novembre 2002, a été réalisé en moins de trois mois.

Les Web Services, vecteur d’urbanisation : de l’intégration par les données à l’intégration par les traitements : une nouvelle logique beaucoup moins contraignante pour uniformiser les systèmes d’information.

Comment relier les applications entre elles et les intégrer pour obtenir une vision transversale du système d’information de l’entreprise (SI) ?

Jusqu’à présent la logique adoptée était celle de l’intégration par les traitements. L’avènement des architectures trois tiers et des serveurs d’applications ouvrait la perspective d’un SI unifié autour du serveur applicatif. Celui-ci centralisait les composants métiers que partageaient alors toutes les applications de l’entreprise. Il jouait le rôle de l’intégrateur dans une logique n-tiers, mais cela nécessitait souvent de réécrire une bonne partie des applications. Et pour celles qui ne pouvaient rejoindre le serveur d’applications, l’intégration se faisait alors par les données, instrumentée et orchestrée par outils d’EAI. 

Cette logique est aujourd’hui remise en question par l’arrivée des Web Services qui proposent une logique d’intégration par les traitements (lien avec l’article Annuaire Groupe) mais de manière non intrusive. De plus en plus, les éditeurs de progiciels, d’ERP, de serveurs et d’outils d’intégration proposent en effet des interfaces d’accès vers des services Web avec une véritable interopérabilité à la clé. 

On est encore loin de disposer de tous les protocoles et de toutes les normes nécessaires mais nous avons déjà un format pivot (XML) et un modèle d’interface standard avec WSDL. D’ici quelques mois, ce sont bien les Web Services et plus largement les Architectures Orientées Services (SOA) qui permettront de réaliser l’urbanisation des SI.

Une méthode  beaucoup moins intrusive que l’intégration forcée dans un serveur applicatif et bien moins contraignante que la logique actuelle d’intégration par les données !

Contact :  Lionel Laské

 

Direction de la publication - Jean-Louis Derche
Rédaction - Véronique Baron
Conception / Réalisation - Magali Bertot, Laetitia Antoni